L'emploi du masculin ou du féminin dans les dossiers n'est en aucune manière un jugement de valeur indiquant que tel ou tel métier est plutôt pratiqué par des hommes ou par des femmes. Le genre, consacré par l'usage, est employé pour des commodités de lecture et n'a pas de connotation discriminatoire. Le secteur Dans le domaine financier, selon l'Association française des sociétés financières, l'effectif global des sociétés de 500 salariés et plus progresse de +1,6%, tous contrats confondus. 70% en nombre de ces sociétés enregistrent une hausse de l'effectif (+3%) et 30% une baisse (-2%). Les sociétés spécialisées dans les crédits renouvelables enregistrent l'évolution la plus favorable : hausse de +3,7% des effectifs. Les maisons de titres, autres PSI et sociétés aux activités diverses enregistrent une progression de +1,5% de leurs effectifs. L'effectif global des sociétés d'affacturage est en hausse modeste à +0,1%. L'effectif des sociétés spécialisées dans le financement de l'équipement (entreprises et particuliers) croît également de +0,1%. L'évolution la plus défavorable est celle des sociétés spécialisées dans le financement de l'immobilier (immobilier d'entreprise et financement du logement) : l'effectif y recule globalement de -2,3%. Considérant l'ensemble du personnel, on constate qu'au 1er janvier 2005, un salarié sur deux de la profession (tous sexes confondus) percevait un salaire annuel brut (hors prime d'ancienneté) supérieur à 27 966 euros. Ce montant s'établit à 24 652 euros pour les salariées femmes et 37 589 euros pour les salariés hommes. En comptabilité, selon l'APEC, la hausse des offres d'emploi continue, même si elle ne concerne généralement que les cadres confirmés, et basés en Île-de-France. La rémunération médiane de la fonction Comptabilité est de 33 000 euros, la moitié des rémunérations affichées se situe au-dessus de 33 000 euros, l'autre moitié en dessous. 80% des rémunérations proposées dans les offres se situent dans une fourchette de 28 à 45 000 euros. Les banques membres de l'Association français des banques étaient en 2005 créatrices nettes d'emplois : les effectifs ont augmenté de 0,6 %. Ceci confirme donc la tendance à la hausse observée depuis 2000. Les effectifs avaient déjà augmenté de 0,5 % en 2004. Comme les années précédentes, le taux d'embauche est élevé : 9,4 % en 2005. Les jeunes de moins de 30 ans représentent plus de 71 % des recrutements. La montée en qualification des emplois se poursuit également : près de 45 % des embauches s'effectuent à Bac + 2 ou 3 en 2005, et plus de 42 % à Bac + 4/5. Ainsi, la banque compte désormais plus de 38 % de cadres, soit 10 points de plus qu'en 1997. |